Il a dit… Plein de choses…
20 juin 2008Devant les caméras. Comme ça ce n’est pas perdu.
Devant les caméras. Comme ça ce n’est pas perdu.
“Dans les critiques qui me sont faites, celles qui m’a le plus touché, et qui m’interpelle le plus, c’est celle qui voit une partie des Français se dire : au fond, il fait une politique pour quelques uns et pas pour tous. Si les Français croient ça, et ils ont raison de le croire, je dois en tirer les conséquences immédiates”
Source: article du Monde faisant référence à une déclaration télévisée du chef de l’Etat.
Nicolas Sarkozy dans le texte (7/7) : Un langage “popu de droite”
“Je vais vous dire une chose : vous, les Britanniques, vous êtes devenus pour nous un modèle, une référence. Et nous devons nous inspirer de ce que vous avez su faire quelle que soit la couleur politique de vos gouvernements, ces vingt ou trente dernières années.”
“La France n’a pas fait pas les mêmes efforts que l’Allemagne ces vingt ou trente dernières années (…) Si nous réformons l’économie française, c’est bon pour l’Allemagne. Vous êtes un modèle, on va tout faire comme vous, c’est ça, la vraie amitié!”.
“J’ai une admiration pour la façon dont vous respectez le travail. Tout mon engagement, c’est que de nouveau, on respecte le travail en France”.
“La République pour moi c’est le travail récompensé. C’est le partage des fruits de la croissance. Ce n’est pas tous les profits pour quelques-uns et rien pour tous les autres.
Je le dis comme je le pense : aujourd’hui en France les prix sont trop hauts et les salaires sont trop bas.”
Source : Réunion publique - Périgueux - 12 octobre 2006
Nicolas Sarkozy, président de l’UMP
“Hyperactif, c’est mon devoir pour réveiller un pays qui sommeillait”
“Hyperactif, je le dois à la France parce que, si le président ne s’engage pas, ça ne bouge pas”
Source : “Face aux lecteurs” publié mardi 26 février par Le Parisien/Aujourd’hui en France.
“Moi, mon rendez-vous, c’est la fin de mon quinquennat. J’ai pris des engagements devant les Français, je les tiendrai”
Au cours de la conférence de presse du 8 janvier 2008, Laurent Joffrin, de Libération, rappelle à Nicolas Sarkozy que selon lui, François Fillon est un simple “collaborateur”…
Réponse :
« je met au défi quiconque de trouver le mot “collaborateur” dans un seul de mes écrits ou une seule de mes déclarations, je serais très intéressé de l’retrouver, vous d’vez bien avoir ça dans vos archives m’sieur Joffrin »
En Une du Canard la semaine suivante :
Perdu!
Sarko a mis au défi la presse, mardi, de trouver où il avait dit que Fillon est un “collaborateur”. Trop facile ! Le 21 août dernier, il recevait la presse régionale en son palais de l’Elysée et lâchait alors : “Le premier ministre est un collaborateur, le patron, c’est moi (…). Je suis payé pour décider, je décide.” Et j’oublie quand ça m’arrange.
Nicolas Sarkozy, candidat à la présidence de la République française:
« Je veux être le président du pouvoir d’achat. »
Nicolas Sarkozy, président de la République française:
« S’agissant du pouvoir d’achat, qu’attendez-vous de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ou que je donne des ordres à des entreprises à qui je n’ai pas à donner d’ordre. »
(Conférence de presse du 8 janvier 2008)
Pour trouver les solutions au problème d’emploi et de croissance, “inutile de réinventer le fil à couper le beurre. Toutes ces théories économiques… moi-même, parfois je suis un peu perdu. Ce que je veux c’est que les choses marchent”
source: 20 minutes